I- b. La démonstration des conventions: Pina Bausch. (exemple 1)

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      Cette émancipation commencée par Isadora Duncan, continua essentiellement avec Pina Bausch, grande figure de la danse contemporaine. Née en 1940 et décédée en 2009, c’était l’une des plus grandes danseuses et chorégraphes allemande du 20ème siècle. Elle vécut la plupart de son temps en Allemagne, où elle fonda sa compagnie, la Tanztheater Wuppertal, à Wuppertal. D’un style contemporain, Pina Bausch est l’une des fondatrices de la tanztheater, danse-théâtre en français. Elle allie la danse, la parole et le jeu d’acteur dans ses œuvres, et s’intéresse aux possibilités et à la vie de chacun de ses danseurs afin de les faire danser au maximum de leurs possibilités. Elle a aussi beaucoup questionné les rapports entre hommes et femmes et les rapports de dominations et de soumissions entre eux.

 

      Nous allons donc parler de Pina Bausch en nous appuyant sur des extraits de ses œuvres qui ont un sens par rapport à cette émancipation, où elle détourne clairement les codes et les conventions.

 

      Tout d’abord, nous pouvons citer le scandale qu’a provoqué la légèreté de la robe que portait l’Elu lors de sa reprise du Sacre du printemps en 1975. En effet, pendant sa danse, l’une des bretelles de sa robe est tombée, dévoilant l’un de ses seins, ce qui créa une situation de surprise du spectateur. La nudité d’une femme combinée avec l’état dans lequel était la danseuse interprète mis le spectateur dans une situation de gêne, de vulnérabilité. L’incident, volontaire , fut un scandale, car comme dit précédemment, les spectateurs s’étaient alors vus être dans une situation délicate, car c’était la première fois.

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